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Pourquoi choisir le véganisme dans la lutte aux changements climatiques?
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Pourquoi choisir le véganisme dans la lutte aux changements climatiques?

Le sujet de l’heure, et probablement le plus grand défi des prochaines générations, est sans l’ombre d’un doute la lutte aux changements climatiques. C’est littéralement la survie de la race humaine qui est en jeu, et l’urgence d’agir provient d’un consensus scientifique qu’il nous est impossible d’ignorer.

Il existe plusieurs façons de réduire son empreinte carbone et sa trace sur la planète. Cela peut passer par les transports en commun, l’électrification de son mode de transport, tendre vers une démarche zéro déchet, etc. Toutes ces méthodes sont tout à fait légitimes et devraient être envisagées par quiconque désire avoir un impact positif dans la lutte aux changements climatiques. Par contre, elles sont également plutôt complexes à intégrer dans notre quotidien.

Les transports en commun ne sont pas encore pratiques dans tous les secteurs du Québec. Si l’on s’éloigne des grandes villes, il devient beaucoup plus difficile de se déplacer. Même à l’intérieur de Montréal, le système de métro ne couvre pas les banlieues de plus en plus développées, et les autobus ne concordent pas toujours avec nos horaires. C’est donc une stratégie qui demande certains efforts supplémentaires.

L’achat d’une voiture électrique est également loin d’être facile. Celles-ci sont souvent très dispendieuses, et ne se prêtent pas toujours bien au climat du Québec. Il faut aussi planifier nos sorties et nos arrêts pour se recharger, car les bornes ne sont pas encore toujours accessibles facilement. Cela demande également un effort considérable.

Le mode de vie zéro déchet, quant à lui, est extrêmement accaparant, car on réalise rapidement que tout ce qu’on consomme au quotidien produit des déchets. Il faut donc changer d’épicerie, changer de pharmacie, changer de produits ménagers, de produits de santé, etc. C’est très demandant, et cela nécessite des changements majeurs dans nos habitudes au quotidien.

C’est ici que le véganisme se présente comme une solution simple, durable et efficace pour lutter contre les changements climatiques. Nous savons aujourd’hui que l’industrie de l’élevage est l’industrie la plus polluante au monde en termes d’émission de gaz à effet de serre. Plus que l’ensemble des transports. Il est donc légitime de penser que, dans un schéma où nous visons la réduction globale de l’émission de GES, cette industrie devra disparaître, ou du moins devenir beaucoup plus responsable.

Analysons un instant les étapes pour devenir végane. Étape numéro 1: Changer d’allée à l’épicerie et dans les magasins. Étape numéro 2: Il n’y a pas d’étape numéro 2.

La seule chose que l’on doit modifier dans nos habitudes au quotidien est de changer d’allée lorsqu’on achète notre nourriture, nos produits ménagers, nos cosmétiques et nos vêtements. Rien d’autre. Certes, il faut apprendre quelques nouvelles recettes, mais cela reste très simple avec les ressources actuelles comme ce site Web ou encore notre livre de recettes Végane, mais pas plate!

Pas besoin d’attendre que l’autobus passe à des heures qui ne nous conviennent pas. Pas besoin d’acheter une voiture hors de prix et de planifier sans cesse nos déplacements. Même pas besoin de changer d’épicerie. C’est la simplicité dans sa plus pure expression.

Évidemment, j’encourage tout le monde à utiliser toutes les méthodes de réduction d’empreinte écologique, et pas seulement le véganisme. Nous sommes devant une situation qui exige des mesures extrêmes. Par contre, le but de ce court texte était de vous démontrer à quel point le mode de vie végane est simple et efficace face au plus grand enjeu de notre époque. Donc, pour quiconque désire commencer quelque part, il est toujours bien de commencer là où ça compte le plus, surtout lorsque c’est aussi simple que de changer d’allée.

-PH



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